La fermeture du détroit d’Ormuz inquiète les marchés énergétiques, tandis que plusieurs dossiers sociaux, économiques et environnementaux retiennent l’attention.
L’Iran a annoncé jeudi la fermeture complète du détroit d’Ormuz, une voie maritime stratégique pour le transport mondial des hydrocarbures. Cette décision survient dans un contexte de fortes tensions après de nouvelles frappes américaines dans la région.
Le détroit d’Ormuz est l’un des passages maritimes les plus importants au monde pour le pétrole et le gaz. Une fermeture prolongée pourrait donc avoir des conséquences majeures sur les marchés énergétiques internationaux, notamment sur les prix du pétrole.
Depuis le début du conflit, l’accès au détroit faisait déjà l’objet d’un contrôle serré. Selon les informations rapportées, certains navires pouvaient encore circuler sous conditions. La fermeture totale marque toutefois une nouvelle escalade dans une crise déjà préoccupante.
Mobilisation au Mexique avant la Coupe du monde
À Mexico, des centaines de personnes se sont rassemblées près du stade Azteca, à l’approche de l’ouverture de la Coupe du monde, afin de dénoncer la crise des personnes disparues au pays.
La majorité des manifestants étaient des proches de personnes portées disparues, victimes d’enlèvements ou de violences dans un contexte marqué par l’influence des cartels de la drogue.
Des fleurs de cempasúchil, souvent associées aux commémorations des défunts au Mexique, ont été déposées en forme de croix. Des slogans ont aussi été scandés pour réclamer vérité et justice.
Aucun incident majeur avec les forces de l’ordre n’a été signalé. Cette mobilisation s’ajoute à d’autres mouvements de contestation, notamment ceux d’enseignants réclamant de meilleures conditions de travail.
Filière batterie : Québec pourrait perdre des centaines de millions
Au Québec, la filière batterie continue de susciter des inquiétudes. Selon la vérificatrice générale, le gouvernement pourrait perdre jusqu’à 700 millions de dollars en raison de projets en difficulté ou en faillite.
Cette évaluation soulève des questions sur la gestion des investissements publics dans un secteur présenté comme stratégique pour l’économie québécoise.
L’opposition réclame davantage de transparence sur l’utilisation des fonds publics, tandis que le gouvernement défend l’importance de soutenir une industrie jugée essentielle pour la transition énergétique.
Réouverture temporaire du PEQ
Le gouvernement du Québec a annoncé une réouverture temporaire du Programme de l’expérience québécoise, le PEQ.
La période de réception des demandes doit s’étendre du 2 juillet au 31 octobre 2026 pour les volets Diplômés du Québec et Travailleurs étrangers temporaires. La plateforme de dépôt des demandes doit ouvrir le 2 juillet à 8 h 30.
Toutefois, seules les personnes répondant à certains critères avant le 19 novembre 2025 pourront déposer une demande durant cette période.
Véhicules électriques : Québec réduit ses ambitions
Le gouvernement du Québec revoit également ses objectifs en matière d’électrification des transports.
Après avoir visé l’interdiction de la vente de nouveaux véhicules à essence en 2035, puis une cible de 90 % de ventes de véhicules électriques, Québec viserait désormais 80 % des ventes de véhicules neufs électriques d’ici 2035.
Cette décision reflète les défis rencontrés par l’industrie automobile, les consommateurs et les gouvernements dans la transition énergétique. Elle suscite déjà des réactions partagées chez les groupes environnementaux, les acteurs de l’industrie et les partis d’opposition.
Conclusion
Entre l’escalade des tensions au Moyen-Orient, les revendications sociales au Mexique et les débats économiques et environnementaux au Québec, plusieurs dossiers majeurs continuent de retenir l’attention sur la scène internationale et provinciale.
Sources : The Guardian, Economic Times, Gouvernement du Québec, médias québécois.


